INCROYABLE ! Koh-Lanta : Fabian se confie et fait une révélation CHOC

Derrière les tatouages, "Fabian" de Koh-Lanta cache un lourd passé. Inter­viewé par MyTF1, il a …


Derrière les tatouages, « Fabian » de Koh-Lanta cache un lourd passé. Inter­viewé par MyTF1, il a dévoilé une partie de son enfance, qu’il a passée dans un poulailler, aban­donné par sa grand-mère.

Hier soir dans le premier épisode de Koh-Lanta Fidji, les télé­spec­ta­teurs ont décou­vert Fabian. Le Suisse de l’aven­ture, avec son tatouage qui orne la moitié de son visage et son physique impo­sant a de quoi impres­sion­ner. Pour­tant, dès les premières secondes de son portrait, il s’est livré sans masque sur son incroyable histoire. Né en Uruguay, il a été aban­donné par sa mère qui l’a confié à sa grand-mère.

Cette dernière l’a fait vivre durant plusieurs années dans un poulailler, avant qu’il ne soit fina­le­ment recueilli par une femme d’origine suisse. Dans une inter­view pour MyTF1, il a raconté plus en détails son touchant passé : « Je ne sais pas pourquoi ma mère biolo­gique m’a confié à ma grand-mère qui elle-même n’avait pas du tout envie d’avoir d’enfant ou de petit-enfant… Ce qu’il s’est passé, à mon avis, c’est qu’elle s’est dit que soit elle me tuait, soit elle me plaçait au fond du jardin pour voir ce qu’il adve­nait ! »

Un acte d’autant plus cruel que dans ce « petit village de campagne sous le régime mili­taire en Uruguay, les condi­tions étaient diffi­ciles. C’était donc facile pour ma grand-mère de me mettre dans le poulailler et de me lais­ser mourir là. Avec le régime mili­taire, personne ne savait rien ». Sa survie, Fabian ne la doit qu’à un habi­tant du village, qui avait repéré cet enfant laissé dans un poulailler : « J’ai eu la chance d’être nourri en cachette par un voisin, que j’ai d’ailleurs retrouvé trente ans plus tard ».

Durant plusieurs années, Fabian vivra ainsi au milieu des poules, unique­ment nourri par ce que lui rame­nait son bien­fai­teur : « Ce voisin a donc pris l’initia­tive de venir me nour­rir en cachette, ce qui m’a sauvé la vie. J’ai eu la chance aussi que les poules ne me fassent pas de mal ! » Deux ans plus tard, un incen­die lui permet­tra d’être repéré par d’autres habi­tants.

La suite, Fabian la garde pour l’instant pour lui : « Je ne vais pas racon­ter toute mon histoire, car je suis en train d’écrire une auto­bio­gra­phie ! » Tout juste a-t-il dévoilé comment il avait été par la suite adopté « par une Uruguayenne d’origine suisse » qui a ensuite fui la dicta­ture mili­taire : « Elle a trouvé une place en Suisse et c’est ce qui fait que j’ai aujourd’hui la natio­na­lité suisse ».

Un passé très lourd, qui permet aujourd’hui à Fabian d’assu­mer sa philo­so­phie de vie : « Je sais aujourd’hui que rien n’est diffi­cile, rien n’est compliqué. Je n’ai qu’une seule devise : il n’y a pas de problèmes, il n’y a que des solu­tions. Person­nel­le­ment, chaque seconde qui passe, je vois l’impor­tance qu’a la vie, et le fait d’être heureux en perma­nence. Sachant d’où je viens, tout est génial à voir ! La moindre rencontre est une aven­ture. C’est comme ça que je vois et que je vis la vie ».


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