Une fillette d’un an est tuée par son père homosexuel quelques semaines après avoir été adoptée par lui et son conjoint.

Le "29 mai 2016", Matthew Scully-Hicks contactait les services d'urgence pour les informer qu'il avait …


Le « 29 mai 2016 », Matthew Scully-Hicks contactait les services d’urgence pour les informer qu’il avait retrouvé sa petite fille de 18 mois, Elsie Scully-Hicks, sans vie sur le sol. Le décès de la fillette a été constatée à son arrivée à l’hôpital et aujourd’hui, son père adoptif fait face à une accusation de meurtre.

Le père et son conjoint, Craig, avaient adopté la fillette quelques semaines auparavant.

Un ambulancier a raconté aujourd’hui devant la cour qu’à son arrivée au domicile situé à Llandaff au Pays de Galles, la fillette était bleue et sans vie.

L’ambulancier a ensuite expliqué qu’il avait tenté de lui prodiguer les manoeuvres de réanimation.

Selon ce qu’a affirmé Matthew aux services d’urgence, la fillette aurait hurlé, puis elle se serait soudainement effondrée.

Or, selon ce qu’ont raconté des voisins à des agents de police, ceux-ci entendaient régulièrement des hurlements de la petite fille et du père.

La Couronne prétend que le père aurait battu la fillette à plusieurs reprises avant la tragédie.

Ainsi, les preuves recueillies jusqu’ici laissent croire que la mort tragique de la fillette serait le résultat d’une longue série de gestes violents posés à son égard.

Pour sa part, le conjoint de Matthew a assuré à la cour que son amoureux était un homme gentil et sans malice.

Selon Craig, ce dernier l’aurait su si des gestes violents avaient été posés dans sa maison.

Toutefois, les faits parlent pour eux-mêmes.

En novembre, la petite fille se fracturait une jambe.

Puis en décembre et en janvier, la fillette était traitée pour des blessures à la tête.

Le 10 mars, elle devait à nouveau être soignée après une mauvaise chute dans les escaliers.

Et enfin, le 25 mai, l’impensable se produisait.

Les médecins croient que la fillette est morte des suites de blessures à la tête.

Le procès est toujours en cours.


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