TERRIBLE ! Une célèbre journaliste française morte suite à une explosion terroriste

Partie dans le nord de l'Irak avec des confrères pour couvrir la reconquête de Mossoul, …


Partie dans le nord de l’Irak avec des confrères pour couvrir la reconquête de Mossoul, Véro­nique Robert a été griè­ve­ment bles­sée par une explo­sion. Coup de projec­teur sur cette grande profes­sion­nelle rapa­triée en France dans la semaine et décé­dée Aujourd’hui.

La triste nouvelle est tombée aujourd’hui. En ce début de week-end, France Télé­vi­sions a eu la lourde tâche d’annon­cer à la France et au monde la dispa­ri­tion de l’une de ses repor­ters, Véro­nique Robert. Partie en Irak pour couvrir la reconquête de Mossoul, le dernier bastion de l’Etat Isla­mique dans le pays, la jour­na­liste a été griè­ve­ment bles­sée lundi dernier lors de l’ex­plo­sion d’une mine. Deux de ses collègues sont morts sur le coup: le Français Stephan Ville­neuve et l’Irakien Bakh­tiyar Addad. Bles­sée aux jambes et au bas ventre, Véro­nique Robert a elle été opérée à Bagh­dad en début de semaine avant d’être rapa­triée en France dans la nuit de jeudi à vendredi. Selon France Télé­vi­sions, c’est fina­le­ment dans un hôpi­tal mili­taire de la région pari­sienne qu’elle a rendu l’âme samedi matin. L’un des produc­teurs de son émis­sion, très ému par le décès de sa collègue, a tenu à préci­ser qu’elle était « entou­rée de ses garçons » au moment de sa mort.

Véro­nique Robert était en effet mère de famille. Paris Match, pour lequel elle a un temps travaillé, raconte que c’est à Dubaï qu’elle a souhaité s’instal­ler avec sa famille. De là-bas, elle restait en contact avec les rédac­tions pari­siennes et pouvait sauter dans un avion en direc­tion de l’Irak ou de tout autre pays d’inté­rêt dès qu’une actua­lité chaude poin­tait son nez. Décrite comme par son amie jour­na­liste Caro­line Mangez comme « hyper fémi­nine, épaisse comme une allu­mette et ne mâchant pas ses mots », Véro­nique Robert s’était spécia­li­sée dans les zones de conflits, travaillant aussi bien pour la télé­vi­sion française que pour des titres de presse écrite tels que Marianne ou Le Figaro. « C‘était quelqu’un de très déter­miné, elle était extrê­me­ment rigou­reuse dans la prépa­ra­tion de ses repor­tages » précise par ailleurs l’une de ses produc­trices à Euro­news. C’est fina­le­ment dans le cadre d’un docu­men­taire pour l’émis­sion de France 2Envoyé Spécial, au sujet de la traque des djiha­distes français en Irak, que Véro­nique Robert s’est rendue à Mossoul. L’annonce de sa dispa­ri­tion a provoqué une vive émotion chez ses confrères et consœurs, nombre d’entre eux lui rendant désor­mais hommage sur les réseaux sociaux.


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