Ce pays considère un retour possible de la peine de mort par pendaison publique pour les pédophiles et les meurtriers

Un comité se penche sur la question.


Un comité propose de pendre publique les personnes reconnues coupables d’avoir abusé sexuellement ou tué un enfant, au Pakistan.

La loi pakistanaise permet déjà de punir ces actes par la mort, mais le comité souhaite maintenant ajouter «par pendaison publique».

Cette nouvelle mesure fait suite au viol et au meurtre de Zainab Ansari, une fillette de 7 ans, en janvier et à l’arrestation d’Imran Ali, 24 ans, mardi dernier.

Imran a confessé avoir tué au moins 7 autres fillettes.

Plusieurs citoyens se sont révoltés, accusant le gouvernement d’immobilisme dans cette histoire sordide.

De nombreuses personnes ont réclamé une punition sévère à l’endroit du meutrier en série, y compris le ministre Shahbaz Sharif.

«Je veux qu’Imran Ali soit pendu en public… et je vais demander aux partis politiques de supporter ma décision», a-t-il déclaré.

Plus de 320 000 personnes ont signé une pétition réclamant la pendaison d’Imran Ali, mais elle a été fermée après avoir échoué d’amasser les 500 000 noms nécessaires.

Des sénateurs se sont toutefois opposés à cette nouvelle mesure, ajoutant que cela ouvrirait la porte à réclamer la pendaison pour d’autres cas.

Environ 11 enfants par jour se font agresser chaque jour, au Pakistan.


Découvrez également ...