Vincent Lagaf' viré par TF1 ? Il répond

Vincent Lagaf' revient en exclusivité pour telestar.fr sur la fin de son jeu Boom sur TF1, les coulisses de son départ de la chaîne et ses nombreux projets à venir.

lagaf1

Comment s'est déroulée en coulisses la fin de votre jeu Boom ?

Vincent Lagaf' : Avant même l'arrêt de l'émission, je leur avais dit que je n'étais pas 100 % satisfait. Eux m'ont dit que les audiences n'étaient pas celles qu'ils espéraient. On a décidé d'arrêter. On a fait des études : ce n'est pas moi qui étais en cause, c'était le format qui était jugé trop répétitif par les téléspectateurs. Quelque part, c'est logique : il s'agissait juste d'un des 300 jeux qu'on proposait à l'époque du Bigdil ...

Votre départ de TF1 s'est déroulé comment ?

V.L. : Il n'y a pas une seule porte de TF1 qui ait claqué ! Après Boom , ils m'ont ensuite proposé un projet qui ne m'enthousiasmait pas trop, je le trouvais trop aseptisé. Ce que je leur ai suggéré à mon tour ne leur a pas non plus trop plu. TF1 et moi on s'est quitté dans les meilleurs termes. Je ne me suis pas fait virer comme Julien Lepers . On ne peut d'ailleurs même pas dire que TF1 et moi on se soit vraiment quitté. Je viens de les approcher pour venir filmer le premier Championnat d'Europe de Flyboard que j'organise à Cavalaire-sur-mer du 10 au 12 juin 2016 et ils m'ont dit "Vincent, c'est toi qui organises, on est partant."

Pas de rancune donc ?

V.L. : Aucune ! TF1, c'est une des dernières chaînes qui prenne des risques. On peut se regarder droit dans les yeux, TF1 et moi c'est une grande histoire !

La télé c'est terminé pour vous ?

V.L. : Les gens me demandent : "Quand on vous revoit à la télévision ?" Ca m'est arrivé pas plus tard qu'en ce début d'après-midi ! Il faut faire des breaks. Je vais prendre une année ou deux de congés sabbatiques, j'ai besoin de temps pour me consacrer à mes projets.

De quoi s'agit-il ?

V.L. : Je vais ouvrir à Cavalaire -sur-mer, ma ville de cœur, la Adrenaline académie. Ce sera la première base en France consacrée à l'apprentissage et la pratique du Flyboard. (ndlr : une mini-planche qui grâce à la pression des turbines d'un scooter des mers permet de faire des figures jusqu'à 12 mètres de hauteur). On devrait ouvrir le 1er mai 2016 et on accueillera les visiteurs de mai jusqu'au 15 octobre. En ce moment, je redécouvre les joies de l'administration française ! Il faut négocier avec les autorités environnementales, les affaires maritimes... il y a beaucoup de tractations. Il faut aussi que je finisse d'obtenir mon diplôme de moniteur de Flyboard.

Vous comptez ouvrir votre base sans diplôme ?

V.L. : Non mais je prends, d'une certaine manière, un risque de lancer tout ça en n'ayant pas encore mon diplôme en poche. Il faudra que je l'aie pour l'ouverture le 1er mai. Ceci dit, j 'ai fait partie du top 10 des pilotes mondiaux de Flyboard , ça fait 30 ans que j'en fais, j'ai contribué à poser les bases du monitorat... Franchement, si je n'obtiens pas mon diplôme, je me mets à la couture !

Cette nouvelle base va vous laisser du temps pour co-animer l'émission automobile V6 sur AB Moteurs ?

V.L. : Une des conditions sine qua non pour que j'accepte de rejoindre l'équipe de V6 (Nicolas Heidet, Margot Laffite et Anthony Beltoise), était que j'ai du temps pour mes projets.

Vous envisagez comment la suite après ce break dont vous parliez ?

V.L. : Je reste ouvert à toutes les propositions qu'on pourra me faire. J'ai toujours un œil passionné sur la télé. La seule chose que je m'interdis c'est de remonter sur scène pour faire du one-man-show. J'en ai fait pendant 10 ans, mais maintenant, il y a trop, ça ne m'amuse plus.

source : telestar.fr

Commentez sur Facebook

Ailleurs sur le Web ...

Suivez-nous !

×