Une photo de Céline Dion complètement nue suscite beaucoup de réactions!

Depuis son arri­vée à Paris, toutes ses apparitions sont décryptées par les fashionistas ! Céline Dion vient d'entamer une tournée en Europe, mais trouve du temps pour assister à la Fashion Week dans la capitale. Et la mode le lui rend bien : la diva sera bientôt dans les pages du magazine Vogue, entièrement nue...

Déjà un an et demi que René Angélil nous a quitté et Céline Dion est maintenant une autre femme. Toujours proche de ses fans, pleine d'énergie et combative dans son deuil, la chanteuse de "My heart will go on" a complétement réinventé son style depuis 2016. L'an dernier déjà, elle a été repérée à Paris affichant des looks de créateurs plus fous les uns que les autres. Cette année, alors qu'elle a de nouveau posé ses bagages à Paris pour sa tournée européenne, la Québécoise n'a pas dérogé à sa nouvelle règle.

Toute nue dans Vogue

Le 3 juillet, on l'a croisé entre les défiles Dior et Giambatista Valli, toujours extatique, ravie d'être au premier rang. C'est pourtant avec une attitude autrement plus sérieuse qu'elle a posé pour son tout premier shooting... entièrement nue dans les pages du maga­zine Vogue. Visi­ble­ment installée dans le dres­sing de sa chambre d’hô­tel, Céline Dion s'est montrée en tenue d’Ève, assise avec décon­trac­tion sur une chaise, les jambes croi­sées et les mains rame­nées sur sa poitrine. Sur le dossier du fauteuil, elle a laissé la robe en cuir Dior, qu'elle portait ce lundi lors du show de la marque aux Invalides.

Here's a little naked fact to ponder while Celine Dion changes looks between shows: for the past five years she has worn haute couture near exclusively for her own performances (in Las Vegas and on her current "mini-tour" of Europe). She performs a minimum two hours a night, five or six nights a week, dancing and curtseying and generally gesticulating sans abandon, in handmade, hand-beaded delicacies designed solely to walk a catwalk or a carpet (and often with handlers). For Celine's orders, the houses send teams to Nevada for typically three fittings, before the garments are ultimately finished in her local, private atelier. Armani Prive, Schiaparelli, Giambattista Valli, Versace...only a partial list. Everyone, basically. In Vegas, Velcro panels are added to allow for her ribcage to expand or for a quick outfit change. Micro straps of elasticized chiffon prevent a slit from becoming a sloppy situation mid-squat. Shoes—always heels, never platforms—are ordered one size smaller (she is normally a 38) and refitted with metal shanks. Says Celine, "We have to make haute couture industrial." And, more enigmatically: "The clothes follow me; I do not follow the clothes." Which is to say: the haute couture, with all its fragility and handcraft, has to perform professionally for Ms. Dion. And privately as well. Years ago, Celine bought a classic little black dress from the Christian Dior atelier when the house was overseen by John Galliano. It is simple, falling to mid calf, and narrow as can be with just a hint of stretch. It requires a minimum of jewelry, a statement bracelet or perhaps one of the major diamond rings she designed with her late husband Rene Angelil: two pear cuts set in a wide pave band, or two hearts of diamond and emerald abstractly interlocking, on a cushion of yet more diamonds. This LBD forces you to walk one foot in front of the other. This is a dress Celine knows well and clearly loves, the simplest evocation of the private luxury of couture and the total antithesis of the red carpet hoopla that attends the union of fashion and celebrity. It is also the dress she wore to Rene's funeral. #CelineTakesCouture Photo by @sophfei.

Une publication partagée par Vogue (@voguemagazine) le

Une petite robe noire

Un cliché publié dans la foulée par l’édi­tion améri­caine de Vogue, sur Insta­gram. La publication indique : “depuis cinq ans elle n’a pratique­ment porté qu’ex­clu­si­ve­ment de la haute couture durant ses concerts". Elle raconte aussi une petite histoire qui plaira aux fashionistas. “Il y a des années, Céline a acheté une petite robe noire venue des ateliers de Chris­tian Dior. (…) Une robe qu’elle connaît par cœur et qu’elle adore, qui repré­sente ce qu’il y a de plus simple dans le luxe de la haute couture, et qui est à l’op­posé du bling des tapis rouges. C’est aussi cette robe qu’elle portait aux funé­railles de René".

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